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Retraites : Le choix de la solidarité
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L'année 2008 s'annonce décisive pour l'avenir de nos retraites. La question des réformes pour sauvegarder nos régimes par répartition reste posée. Mais accepter le principe d'une réforme ne signifie pas devoir partager son contenu, surtout quand le bilan des réformes précédentes n'a pas permis un retour à l'équilibre des comptes malgré les sacrifices imposés aux salariés. Censées soulager les générations futures d'un "fardeau" démographique, les réformes de 1993 et de 2003 ont fragilisé la répartition et ont conduit à la baisse progressive du taux de remplacement des pensions. La poursuite de ces réformes dans le cadre de la loi Fillon, solution retenue par le Gouvernement et appuyée par le MEDEF, ne fera qu'aggraver la situation sans pour autant consolider ni sauvegarder un système de répartition et encore moins relever le taux d'activité des seniors. En réalité, le gouvernement utilise le passé « le stock » pour dramatiser le futur et justifier le présent c'est à dire le passage à 41 ans. Le système de retraites par répartition reste à ce jour la seule réponse efficace au principe de la solidarité entre les générations. La vraie question que l'on doit se poser est celle de la répartition des richesses, c'est-à-dire la part que l'on veut affecter à la rémunération du capital et celle que l'on veut affecter à la rémunération du travail par le salaire direct et différé. Le choix est donc simple : ou on estime que la politique économique est inscrite dans le marbre et que la trop faible croissance, la mauvaise répartition des richesses, le chômage sont incontournables, ou on estime que la politique économique peut changer. Il s'agit là d'un véritable choix de société. A titre d'exemple, quand un gouvernement décide d'affecter chaque année près de 30 milliards d'euros à une mesure d'exonération de cotisations patronales, il fait bien un choix. Lorsqu'il vote un paquet fiscal de 15 milliards d'euros, il fait aussi un choix. Pourquoi dès lors ne pourrait-il pas faire un autre choix pour sauver les retraites ! Eric Peres Secrétaire Général FO-Cadres
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Qui n'a jamais été découragé en ouvrant sa boîte mail et en découvrant les 78 mails quotidiens dont au moins la moitié est accompagnée de la mention « urgent » ? « Découragé » est un faible mot, « stressé » conviendrait mieux ! [lire l'intégralité de l'édito]
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Encadrement des stages : Nos revendications
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