Newsletter
jeudi 09/02/2012
  
Accès adhérents : Adhérez à FO
[ x ]

Suggérer un article

Votre nom *  :
Votre e-mail *  :
E-mail du destinataire *  :
Objet *  :
Message *  :
 M'envoyer une confirmation
ENVOYER Champs obligatoires

Accueil  >  Dossiers thématiques  >  Temps de travail  >  Internet : La surveillance des salariés, une pratique bien réelle
Dossiers thématiques

Internet : La surveillance des salariés, une pratique bien réelle

L'accès à cette page nécessite que vous soyez authentifié
14 millions de salariés aux États-Unis feraient l'objet d'une surveillance continue de leurs e-mails et de leur utilisation d'internet. C'est ce que révèle une étude à paraître, réalisée par la Privacy Foundation. Cette association américaine à but non lucratif oeuvre pour le respect de la vie privée et des données personnelles.

100 millions de salariés surveillés dans le monde
Sur 40 millions de salariés américains, l'étude indique qu'une personne sur trois utilisant une messagerie électronique ou internet sur son lieu de travail est surveillée. Une telle pratique concernerait 100 millions de personnes dans le monde entier. L'étude s'appuie sur les rapports financiers de sociétés qui commercialisent des logiciels permettant aux employeurs de contrôler les activités en ligne. Les logiciels les plus connus sont Websense, spécialisé dans le traçage de l'usage d'internet, et MIMEsweeper qui étudie les e-mails. Certaines des sociétés qui exercent une surveillance des activités en ligne de leurs employés sont citées. La 20th Century Fox, Glaxo Wellcome, Nike, Duracell, Barclays, Marriott, Texaco, American Express ou bien encore l'armée américaine figurent dans la liste.

Des logiciels mouchards de moins en moins chers
La fondation estime que les ventes de logiciels de surveillance s'élèvent dans le monde entier à 140 millions de dollars (environ 1 milliard de francs) par an. Ces logiciels coûtent de moins en moins cher, ce qui favorise leur popularité grandissante. « Le degré de surveillance des salariés, tel qu'indiqué par les ventes de logiciels de surveillance, a crû deux fois plus vite que le nombre de salariés aux États-Unis ayant bénéficié d'un accès à internet ces dernières années », a rapporté la fondation. Les sociétés qui utilisent ce type de logiciels se justifient en disant qu'il en va de leur "responsabilité". Pourtant, cela risque de se retourner contre eux, rapporte l'étude. « En créant et en accumulant des données détaillées concernant les activités de leurs salariés, les entreprises risquent d'accumuler de grandes quantités d'éléments pouvant être utilisés contre elles dans d'éventuels contentieux .»

Par Stephen Shankland, News.com.09/07/01

Journée Syndicalisation des cadres

Le 31 mai 2011,FO-Cadres a organisé une journée « Syndicalisation des cadres » qui a réuni près de 130 délégués syndicaux venant de toute la France.



[ Accéder à toutes les vidéos ]

Surabondance des mails et stress des cadres


Qui n'a jamais été découragé en ouvrant sa boîte mail et en découvrant les 78 mails quotidiens dont au moins la moitié est accompagnée de la mention « urgent » ? « Découragé » est un faible mot, « stressé » conviendrait mieux !

[lire l'intégralité de l'édito]

Restriction des alertes professionnelles
La position de FO-Cadres confirmée par la Cnil

cale10x10

Près d'un an après l'arrêt de la Cour de cassation, la Cnil vient de modifier son autorisation unique qui fixe le régime simplifié de déclaration des alertes professionnelles.

[En savoir plus]



cale10x10

Encadrement des stages : Nos revendications

cale10x10

De nombreux abus dans la pratique des stages en entreprise ont été mis en évidence. Pour FO-Cadres, rendre visibles les stagiaires est la meilleure manière d'éviter la précarisation et le dévoiement de stages. Cela suppose la création d'un véritable statut juridique. C'est pour cet objectif que nous avons formulé plusieurs propositions au sein du comité de suivi des stages. Car pour FO-Cadres, bien que les stagiaires ne soient pas des salariés, ils ne doivent plus rester des sans droits.
icon_pdf
Télécharger nos revendications